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Tourbillon Edouard Bovet

Si l’histoire de la Maison BOVET débuta officiellement le 1er mai 1822, un événement majeur allait ancrer son destin, quatre ans plus tôt, en 1818.

Afin de commémorer le bicentenaire de cet événement majeur de l’histoire de BOVET et de celle de l’horlogerie helvétique,

Pascal Raffy et les artisans de ses manufactures ont naturellement choisi de développer et de
manufacturer un garde-temps dédié à l’univers du voyage.

Le Tourbillon Edouard Bovet puise son énergie d’un barillet unique qui garantit sa colossale autonomie, supérieure à dix jours de réserve de marche, malgré ses nombreuses complications et ses 472 composants. Cette même énergie permet d’afficher pas moins de trois fuseaux horaires différents selon une configuration jusqu’alors inédite qui permet une lecture aussi complète qu’intuitive. Le fuseau local occupe le centre du garde-temps. Un dôme indiquant le cycle jour/nuit s’ajoute aux aiguilles des heures et des minutes. Ce dernier tourne en sens antihoraire pour être au plus près de la réalité. Ainsi, le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest.

Chacun des deux horaires additionnels permet d’afficher l’un des vingt-quatre fuseaux selon son propre choix. Ils affichent respectivement le nom de la ville correspondant au fuseau choisi dans un guichet, et l’heure de ce même fuseau par une aiguille parcourant un cadran 24H. Cette aiguille suit le contour d’un dôme hémisphérique représentant la Terre et surplombe naturellement le méridien du fuseau sélectionné. Afin de minimiser la consommation énergétique et d’optimiser la chronométrie du garde-temps les deux dômes sont en titane. Le choix de ce matériau complique sa réalisation tant d’un point de vue technique qu’artisanal. La surface du dôme est ainsi gravée pour représenter la carte du monde, spécialement redessinée pour occuper la surface hémisphérique du dôme. La surface des océans est abaissée avant de recevoir du Super-Luminova bleu, délicatement apposé à la main.






Le Tourbillon Edouard Bovet est habillé de l’emblématique boîtier convertible Amadeo. Breveté en 2010, le système Amadeo permet de transformer son garde-temps en montre-bracelet réversible, en montre de table ou en montre de poche sans nécessiter l’usage du moindre outil. Cette fonctionnalité implique un affichage du temps sur les deux faces du mouvement. De ce fait, le deuxième visage du Tourbillon Edouard Bovet présente essentiellement le travail de gravure à la main qui orne chaque détail de sa surface. On y trouve un cadran affichant heures et minutes, synchronisées à l’affichage de l’heure locale. Ce cadran excentré a été redimensionné pour une lisibilité encore accrue. L’indicateur de réserve de marche complète les informations horaires de cette face du garde-temps.

Le mouvement entraine en continu et simultanément pas moins de huit aiguilles et de trois affichages hémisphériques. Afin d’obtenir un rendement exceptionnel garant d’une chronométrie et d’une réserve de marche exemplaires chaque composant a été manufacturé selon les plus strictes règles de l’art horloger. Les pivots ont été roulés et les dentures de chaque mobile taillées par générations dans le plus pur respect de la tradition artisanale telle que la concevaient et la pratiquaient les frères Bovet à l’aube du XIXème siècle.

Proposé en or rouge, en or gris ou en platine, le Tourbillon Edouard Bovet offre une ergonomie exceptionnelle malgré sa densité mécanique. Par respect pour les collectionneurs, l’édition limitée porte sur le nombre de mouvements qui seront manufacturés indépendamment de leur définition. Ainsi seuls 60 mouvements sortiront des ateliers de la manufacture pour une exclusivité en adéquation avec l’excellence de ce garde-temps historique.